Tunisie / IRD : les dates qui comptent

1957
Signature le 28 juillet d’une convention avec le ministère des Travaux publics ayant pour objet de « déterminer les conditions du concours que l’ORSTOM (Office de la recherche scientifique et technique outre-mer) peut apporter à la Tunisie en matière d’études pédologiques et hydrologiques ».

1958
Création d’une mission permanente intégrée au Service d’études pédologiques de l’Administration tunisienne. Jusqu’en 1961, le responsable de la mission dirige en même temps ce service. En 1962 par avenant à la convention, la mission ORSTOM est rattachée directement à la Direction de l’hydraulique et des aménagements ruraux.

1963
Convention avec l’Institut national de la recherche agronomique de Tunis (INRAT), pour la réalisation d’études en phytopathologie et en entomologie.

1964
Une petite équipe d’hydrologues vient renforcer la mission, rattachée à la Direction des ressources en eau. Elle met en place entre 1965 et 1971 un réseau de mesures hydrométriques et d’annonce de crues. En 1971, l’ORSTOM transfère la gestion des réseaux aux ingénieurs hydrologues nationaux qu’il a formés.

1971
Signature d’un protocole d’accord avec le ministère tunisien de l’Agriculture. L’effectif se stabilise autour d’une vingtaine de chercheurs et techniciens avec un équilibre entre les travaux d’assistance technique, les recherches à moyen terme et la recherche fondamentale.

1968-1984
Élargissement des activités de l’ORSTOM à la démographie et l’économie, à l’agronomie, à la géologie, à la lutte contre l’aridité et à l’hydrobiologie. Parallèlement, des travaux pluridisciplinaires sont conduits pour l’étude des facteurs de ruissellement et de l’érosion dans trois bassins versants, choisis dans des zones représentatives du nord, du centre et du sud de la Tunisie.

1985
Devenu en 1984 un Établissement public à caractère scientifique et technique (EPST), l’ORSTOM signe en 1985, un protocole d’accord de coopération scientifique avec le ministère tunisien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Entre 1982 et 1986, des conventions de recherche sont signées dans le domaine des pêches, de l’aquaculture, pour la valorisation de l’eau en zone semi-aride, ainsi qu’en archéologie.

1992
Un protocole d’accord et de coopération avec le secrétariat d’État tunisien à la Recherche scientifique (SERST) est signé. Il restera en vigueur durant 15 ans. Il définit les modalités de coopération entre les institutions de recherche tunisiennes et l’ORSTOM et officialise l’existence d’une représentation. Il prévoit notamment que les programmes de recherche soient définis dans le cadre de conventions particulières avec les établissements de recherche et d’enseignement supérieur.

1994
Un accord-cadre de coopération dans le domaine de la recherche-développement, est signé avec l’Institution de la recherche et de l’enseignement supérieur agricoles (IRESA). Créée en 1990 par le ministère tunisien de l’Agriculture, l’IRESA assure la liaison entre les établissements de recherche et d’enseignement agricoles et la mise en œuvre des programmes de recherche jugés prioritaires.

1998
L’ORSTOM devient l’IRD, Institut de recherche pour le développement, et entame la réorganisation de ses structures opérationnelles de recherche avec la constitution d’unités de recherche et d’unités de service, regroupées au sein de trois départements scientifiques.
Parallèlement le SERST met en œuvre la loi d’orientation de la recherche de 1996 et ses décrets d’application de 1998 en créant des laboratoires de recherche et des unités de recherche.

2007
L’IRD signe un accord de coopération en matière de recherche scientifique et technologique avec le Gouvernement de la République tunisienne représenté par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de la Technologie et célèbre avec ses partenaires 50 ans de collaboration fructueuse.

Dernière modification : 21/05/2012

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